Présidentielle en RDC: Kabila chef de file d'une coalition électorale

Le président de la RDCongo, Joseph Kabila, à Kinshasa. 26 janvier 2018 | AFP | THOMAS NICOLON

Le président congolais Joseph Kabila, que ses adversaires accusent de vouloir briguer un troisième mandat contre la Constitution, a été désigné "autorité morale" d'une plate-forme électorale présentée jeudi en conseil des ministres, selon un compte-rendu de l'exécutif diffusé vendredi.

Réuni dans une propriété du président, le Conseil des ministres a adopté "à l'unanimité" "la création d’une grande coalition politique électorale dénommée Front Commun pour le Congo (FCC)" dont les membres "apporteront leur soutien à une candidature unique à l'élection présidentielle" prévue le 23 décembre.

"Monsieur le président de la République Joseph Kabila Kabange est l’autorité morale du FCC", précise-t-on.

"Kabila renfile le costume de chef de file", titre vendredi le journal proche du pouvoir AfricaNews qui écrit: "Mais le suspense demeure entier tant nul ne sait si l'actuel président de la République va décider d'être candidat à sa propre succession ou de désigner un dauphin dont il se chargera de porter, avec le FCC, la candidature".

Des élections sont prévues le 23 décembre pour remplacer Kabila, dont le deuxième et dernier mandat a pris fin le 20 décembre 2016. Le dépôt des candidatures commence le 25 juillet pour la présidentielle, avec publication de la liste définitive des candidats le 19 septembre.

Le président Kabila a dit qu'il respecterait la Constitution, sans dire formellement qu'il ne se présenterait pas.

Ses détracteurs s'inquiètent de plusieurs indices récents (affiches, déclarations dans son entourage, clip sur les réseaux sociaux, thèse d'un juriste) qui selon eux, démontrent que M. Kabila chercherait un nouveau mandat.

Des signes de défiance se multiplient en réponse: "Non à un troisième mandat! Non à la modification de la Constitution!", a proclamé un collectif de 176 associations en début de semaine.

Le gouvernement regroupe depuis avril 2017 les partisans de la majorité et quelques anciens membres de l'opposition.

"Le FCC reste ouvert à l’adhésion des partis et regroupements politiques, des personnalités indépendantes et de la Société civile", précise le compte-rendu.

L'objectif est "la conquête démocratique du pouvoir à tous les niveaux aux prochains scrutins" présidentiel, législatifs et provinciaux.

Le président congolais Joseph Kabila, que ses adversaires accusent de vouloir briguer un troisième mandat contre la Constitution, a été désigné "autorité morale" d'une plate-forme électorale présentée jeudi en conseil des ministres, selon un compte-rendu de l'exécutif diffusé vendredi.

Réuni dans une propriété du président, le Conseil des ministres a adopté "à l'unanimité" "la création d’une grande coalition politique électorale dénommée Front Commun pour le Congo (FCC)" dont les membres "apporteront leur soutien à une candidature unique à l'élection présidentielle" prévue le 23 décembre.

"Monsieur le président de la République Joseph Kabila Kabange est l’autorité morale du FCC", précise-t-on.

"Kabila renfile le costume de chef de file", titre vendredi le journal proche du pouvoir AfricaNews qui écrit: "Mais le suspense demeure entier tant nul ne sait si l'actuel président de la République va décider d'être candidat à sa propre succession ou de désigner un dauphin dont il se chargera de porter, avec le FCC, la candidature".

Des élections sont prévues le 23 décembre pour remplacer Kabila, dont le deuxième et dernier mandat a pris fin le 20 décembre 2016. Le dépôt des candidatures commence le 25 juillet pour la présidentielle, avec publication de la liste définitive des candidats le 19 septembre.

Le président Kabila a dit qu'il respecterait la Constitution, sans dire formellement qu'il ne se présenterait pas.

Ses détracteurs s'inquiètent de plusieurs indices récents (affiches, déclarations dans son entourage, clip sur les réseaux sociaux, thèse d'un juriste) qui selon eux, démontrent que M. Kabila chercherait un nouveau mandat.

Des signes de défiance se multiplient en réponse: "Non à un troisième mandat! Non à la modification de la Constitution!", a proclamé un collectif de 176 associations en début de semaine.

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